À l’heure où les risques environnementaux pèsent de plus en plus lourd sur les pays en voie de développement, il est primordial de repenser la conception de notre économie, afin de l’adapter aux impératifs de l’environnement. D’autant plus que ces risques sont, entre autres, intensifiés par la pollution de l’air et de l’eau, une exploitation non durable des ressources naturelles, ainsi qu’une croissance rapide de la démographie et de l’urbanisation.

La croissance verte pour assurer un avenir aux futures générations

Pour enrayer ces problématiques et assurer un avenir stable et robuste, la croissance verte a pour vocation de stimuler un potentiel de développement économique à long terme, tout en préservant les actifs naturels, afin d’améliorer la qualité de vie durablement.

Cette volonté de mener une économie verte pour promouvoir une ère de croissance durable nécessite d’insuffler une nouvelle dynamique visant à intégrer dans tous les secteurs, anciens comme récents, entre autres, un modèle énergétique plus durable. Les entreprises, notamment celles ayant une activité dans le transport, l’agriculture et le bâtiment, secteurs piliers de notre économie, sont toutes concernées pour soutenir cette période de transition.

Croissance verte : des leviers prometteurs à activer pour les entreprises

De nombreuses actions sont porteuses d’espoir pour assurer une croissance verte aux générations futures, tout en préservant les ressources naturelles essentielles à son développement, comme :

  • Rénover les bâtiments existants pour améliorer leur performance énergétique et construire des bâtiments à énergie positive.
  • Développer des transports plus propres, en repensant la place de la mobilité en ville et des adaptations nécessaires en matière d’infrastructures, par exemple, en multipliant les bornes de recharge des voitures électriques et en redéveloppant la place du vélo.
  • Produire et exploiter des énergies propres et renouvelables.
  • Lutter contre le gaspillage, notamment en triant à la source les déchets alimentaires, ainsi que ceux des entreprises.
  • Promouvoir l’économie circulaire, en, par exemple, favorisant les filières de réemploi et de recyclage, ainsi que les modèles économiques favorisant l’usage à la propriété.
  • Soutenir la transition du monde agricole vers un modèle d’agro-écologie.
  • Aider à des démarches de social business dans tous les secteurs de l’économie, pour contribuer à la résorption de la pauvreté.

En investissant dans de nouveaux secteurs, les entreprises impulsent une nouvelle forme de production de biens et services.

En développant des projets innovants et responsables, ces éco-filières deviennent des acteurs essentiels de la transition énergétique. Outre les impacts écologiques indéniables, elles génèrent également des impacts économiques notables, en créant des métiers et emplois dans de nombreuses branches d’activité.